La paix n'est jamais éternelle.
 

Partagez | 
 

 Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Messages : 221
Messages de RP : 29
Date d'inscription : 20/03/2016
Localisation : Dans tes pires cauchemars

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat: Femelle
MessageSujet: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Jeu 24 Mar - 21:54



Fiche de Présentation



Ton chat

• Nom de votre personnage :Oeil de Vérité
• Age de votre personnage : adulte
• Sexe de votre personnage : femelle
• Rang de votre personnage : maître des ténèbres
• Clan de votre personnage : clan de la Pénombre
• Orientation Sexuelle : hétéro
• Pouvoirs : voir à travers les illusions et les mensonges (ce pouvoir augmente la nuit et diminue le jour, il est à son maximum à minuit, surtout les uits de pleine lune) et elle a également des visions, pour cela elle va dans un lieu calme et ou il y  a des arbres, de l'eau et au moins un rocher, elle récite la formule rituelle, elle pose une question, et les ombres des arbres deviennent  des formes et des images qui lui donnent une réponses, ses images s'accompagnent parfois de voix qu'elle entend directement dans sa tête (elle ne peut utiliser se pouvoir que deux fois par jour, à l'aurore et au crépuscule)
Toi !


♦️ T'as un nom ? Peut être
♦️ T'as un âge ? Surement
♦️ T'as des PUFs (Pseudonymes) ? peut être oui, peut être non.
♦️ Comment t'as atterri chez nous ? je suis amie avec deux des admins
♦️ T'as quelque chose à dire? Ils ne savaient pas que c'était impossible alors ils l'ont fait!
♦️ Donne moi les codes si t'as lu le réglo : Chut! C'est un secret! Bon d'accord, si vous insistez:  Gobés tout ronds par une pintade sadique et hyperactive Oeil de Vérité courre après la pintade:"Rends-moi mes codes, stupide volatile d'opérette! A quoi ça sert que je les écrive si c'est pour que tu me les bouffe! " XD!!


Caractère
Minimum 8 lignes


Oeil de Vérité est très loyale et très fidèle, que ce soit vis à vis de son clan, de ses amis, qu'ils soient chats ou renards, ou vis à vis d'elle même, de ses opinions, de ses valeurs... Elle est également très tenace: lorsqu'elle se trouve devant un problème, elle prend tout son temps pour l'analyser afin de trouver la meilleure solution, mais une fois qu'elle a pris une décision il est pratiquement impossible de lui faire renoncer. Elle est un peu mystérieuse, surtout pour les étrangers. Elle a beaucoup d'humour et manie l'ironie et l'humour noir. Elle a l'esprit plutôt ouvert, surtout vis à vis des autres animaux: contrairement à nombre de ses semblables, elle ne pense pas que les chats sont supérieurs autres espèces. Elle est une excellente oratrice: si vous menez contre elle un combat de paroles, vos chances sont faibles. Elle est pacifiste, ce qui ne signifie pas qu'elle ne se défendra pas si on l'attaque, ni qu'elle se refuse à se battre pour ses valeurs, pour ses amis, pour son clan, mais elle préfère à la violence opposer la diplomatie. Comme elle le dit elle même: "Je suis une guerrière, une combattante, je suis prête à me battre, à me battre pour la paix. Et dans ce combat, je préfère à mes griffes et mes crocs utiliser mes mes mots, par principe, mais aussi parce qu'il sont beaucoup plus acérés." Elle déteste la cruauté, la violence gratuite,  l'hypocrisie, l'injustice, la sottise, l'arrogance, la lâcheté, la paresse ( dans l'ordre, du pire au moins pire) ainsi que Nyx et ses alliés, à qui elle associe tous ses vices

Description Physique
Minimum 6 lignes


Si vous la rencontriez dans les marécages brumeux qui sont si emblématiques du clan dans lequel elle vit, vous penseriez, de loin, avoir affaire à cet animal furtif et rusé qu'on appelle le renard gris. Ce serait faux, évidemment! Oeil de Vérité n'est pas un renard, mais vous seriez excusable, car il y a quelque chose dans son apparence qui y ressemble beaucoup. Ce n'est pas sa couleur, trop claire, ni la forme de son corps, Oeil de Vérité est un chat, un vrai et authentique félin, avec toutes les caractéristiques physiques de l'espèce. Non... Ce serait plutôt quelque chose dans sa démarche, dans son comportement, qui vous ferait penser à goupil.  Mais, lorsqu'elle se rapprochera vous comprendrez bien vite votre erreur. De près, elle n'a vraiment pas l'apparence du canidé roux: son pelage est argenté, à l'exception de son ventre et de l'intérieur de ses pattes qui sont blancs et ornés de motifs argentés, violets et verts. Sur ses pattes avant, on peut voir des rayures dont les nuances, très variées, vont du gris perle au gris ardoise, en passant par le gris souris; et si l'on regarde bien, on peut distinguer une  trainée d'un gris un peu plus foncé sur sa patte avant droite, la marque de son rang de maître des Ténèbres. Elle a deux yeux, comme la plupart des chats, ce qui est fort banal. Ce  qui l'est moins, c'est leur couleur. L'un est vert émeraude, comme un lagon, comme la mer quand tombe le soir, comme la vague qui se brise avec rage sur les écueils et les rochers, velours d'eau dentelle d'écume sur les mouettes affolées. L'autre est d'un violet si pur et si brillant, sang du soleil au couchant, et son regard intense semble entrer jusqu'au cœur de ton âme et jusqu'en ses secrets les plus cachés. sa vue est excellente, elle a notamment une formidable vision nocturne, ce qui ne signifie pas que ses autres sens sont moins développés, bien au contraire. Son ouïe et son odorat, en particulier, sont fortement développés.  Deux arabesques violettes en dessous d'eux, les mettent en valeur, et ils le méritent, car ils sont non seulement ils sont le centre de son pouvoir, mais ils sont également ce qui fait la beauté et le côté majestueux d'Oeil de Vérité. Sans eux, elle serait une jolie chatte, mais avec de tels yeux, elle est réellement magnifique, mystérieuse et inquiétante, majestueuse et sage. Sa longue queue soyeuse lui donne un port de reine, une attitude fière et gracieuse. Si elle est assez grande, ce n'est pas tant de fait de son corps, mais plutôt de ses pattes, qui sont longues fines et musclées, ce qui fait sa remarquable détente, son aptitude à sauter si haut, à courir si vite et surtout si longtemps, et à escalader, en particulier les arbres.
L'image de ton chat:
 


Histoire
Minimum 10 lignes


Je suis née dans une forêt obscure, par une sombre nuit d'automne, une nuit de tempête, avec des rafales de vent qui dévastaient tout sur leur passage en hurlant comme des loups, sous l’œil bienveillant d'un cyprès centenaire aux longues branches et au tronc gigantesque. Ma mère était une Solitaire. Je n'ai que peu de souvenirs d'elle mais je me rapelle qu'elle était totalement blanche, comme la neige qui vient de tomber, avec sur son pelage des motifs violets et argentés. Ses poils étaient longs, chauds et doux. Sa voix était chantante; elle racontait merveilleusement bien les histoires et avec beaucoup d'humour. Et surtout... elle avait de grands yeux d'un vert profond, vert émeraude, vert lagon, et elle avait, je crois, les même pouvoirs que moi. Je n'ai jamais connu mon père. Je sais seulement que c'était un chat de clan. Je le retrouverai un jour, si il est encore en vie...

Je naquis la première. Je suis suivie d'un frère mort né et d'une sœur qui ne vécus que quelques jours. A l'age d'une semaine, elle attrapa le mal vert et en mourus quatre jours plus tard. Je contractai le mal vert à mon tour. Ma mère se fis beaucoup de soucis: elle eut peur que je succombe à la maladie comme l'avait fait ma sœur, mais j'étais de constitution plus robuste. Je survécus.

Je vécus donc quelques lunes seule avec ma mère. De ce temps là je n'ai que de bons souvenirs: ma mère était très gentille et nous nous entendions très bien. Nous étions toujours ensemble, à l'exception de quelques heures chaque soir lorsqu'elle allait chasser. Un soir, elle ne revint pas.

Je sors mon museau du terrier situé entre deux racines où je dormais. Je regarde: je ne vois que la nuit. Je l'appelle: seul l'écho me répond. Je sors. Le museau au ras du sol, je suis son odeur. Elle me guide à travers les arbres, parfois mêlée à une odeur de souris, de musaraigne ou de campagnol, jusqu'à une clairière. Au cente git une tache sombre. Je m'approche: le corps éventré de ma mère git dans une mare de sang vermeil. autour d'elle, l'herbe est piétinée, ravagée. Un combat a eu lieu. Je reconnais l'odeur acre de cendre et de sang de ceux contre lesquels elle m'a tant de fois mis en garde: Nyx et  ces alliés. L'un d'eux a tué ma mère.Elle s'est probablement approchée trop près du continent. Les larmes me montent aux yeux, j'enfonce mon museau dans sa fourrure. Je finis par m'endormir.

C'est cela qu'Orchidée a trouvé au petit matin: un chaton sanglotant sur le corps sans vie de celle qui lui a donné le jour, affamé et grelottant de froid sous l'épaisse couche de neige qui était tombée durant la nuit. Orchidée, c'est la renarde qui m'a adopté, c'est ma mère adoptive, ma seconde mère de lait. Ceux qui disent que les renards ne sont que des créatures stupides, brutales et sans cœur ont de la bouillie d'algues à la place du cerveau. Je le dis en connaissance de cause: rien n'obligeait Orchidée à me sauver la vie, elle aurait tout aussi bien pu me laisser mourir de faim et de froid, ou carrément me dévorer. Au lieu de cela, elle m'a sauvé, elle m'a adopté et elle a rendu à ma défunte mère les hommage funéraire, tel qu'on le fait chez les renards, c'est à dire en plaçant le corps dans un terrier abandonné (les renards ne creusent pratiquement jamais de terriers, ils se contentent d'en squatter un), en déposant autant près du corps autant de pommes de pin qu'il y a de personnes présentes à "l'enterrement", en chantant un hommage funèbre et en veillant le corps durant une nuit entière.

Pour ma mère, cinq pommes de pin furent déposées; une par moi, bien sur, mais également une par Orchidée,  et une, par chacun de ses trois renardeaux, mes frères et sœurs de laits: Patience, sage et prudente,et qui était la première-née d'entre eux, Ruse, le mâle, malicieux, bavard et farceur, qui était née en second, et enfin Générosité, la petite dernière, si mignonne, si douce, si fragile, mais en même temps si courageuse, si intelligente et si honnête. Elle était de ces gens qui paraissent sympathiques au premier regard, et qui le restent même lorsque l'on les connais mieux, de ce genre de gens que l'on a envie de défendre et de protéger, même au péril de sa vie. Son frère et sa sœur étaient tous deux animés de cet élan qui les poussait à veiller sans cesse sur leur cadette, et à tout faire pour qu'elle soit heureuse. Elle avait parfaitement conscience de la situation, mais n'en abusait point, ce qui la rendait à mes yeux encore plus  sympathique Vers la fin de la veillée, devant le corps de ma mère, Orchidée jura de me protéger et de m'enseigner tout ce qu'elle savait, c'est à dire de me considérer comme l'un de ses renardeaux...
Voir la suite un peu plus loin...







©️ By A-Lice sur Never-Utopia
" />


Dernière édition par Oeil de Vérité le Mer 13 Juil - 0:02, édité 106 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Modo RPs Michel ♥
Messages : 80
Messages de RP : 29
Date d'inscription : 29/07/2015
Age : 15
Localisation : Sur le dos de ma petite More :3

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat: Mâle
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Ven 25 Mar - 18:09

Bonjours à toi jeune félin !

J'ai hâte de voir ta fiche validée et qui plus est, je serais peut-être chargée de le faire.

Pour le moment, je n'ai qu'un seul conseil à te donner, Tu devrais ajouter quelques conditions à tes pouvoirs (tel que de la fatigue, de la douleur...) sois inventive !

Sur ce, je te souhaite un bon courage pour l'achèvement de ta fiche ^^

_________________

Badass tropical king by akarien ♥:
 

haanw merci coeur de diams':
 
Bizarreries de tous genres:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Fonda Sadique Pro
Messages : 221
Messages de RP : 64
Date d'inscription : 11/06/2015
Age : 14
Localisation : Dans le monde, quelque part, à flemmarder ou à dessiner...

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat:
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Ven 25 Mar - 20:12

Coucou bienvenue ma n'Oeilou! Enfin inscrite! XD

_________________
Venez tous au Clan de la Pénombre! C'est giga-chouette! Non, je blague, c'est pas ma signature ça. ^^



Que ce soit dans la vraie vie ou sur un champ de bataille, ce sera toujours la  personne la plus proche de toi qui te blessera le mieux
CA, c'est ma signature! /BAM/

Ténébrou by Lunou :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Fonda Psychocat qui adore les lamas ♥
Messages : 218
Messages de RP : 75
Date d'inscription : 24/09/2015
Age : 14
Localisation : Regarde derrière toi : BOUH !

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
50/200  (50/200)
Sexe de votre chat: Femelle
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Sam 26 Mar - 12:40

Bonjour bonjour !
Je dois juste te faire remarquer quelques petites fautes d’orthographes qui ont gênées certains, notamment dans ton pseudo. Tu as fait une faute "Oeuil", alors que l'on écrit ça "Oeil" (:
Ensuite, lieutenant s'écrit avec un "t" et non un "d".

_________________
"Le courage a nourri la guerre, mais c'est la peur qui lui a donné vie"


Murmy by me ♥️
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 221
Messages de RP : 29
Date d'inscription : 20/03/2016
Localisation : Dans tes pires cauchemars

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat: Femelle
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Sam 26 Mar - 20:59

J'ai corrigé.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Modo Pub super gérante de partos ♥
Messages : 127
Messages de RP : 53
Date d'inscription : 01/03/2016
Age : 15
Localisation : Retourne-toi...
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Sam 26 Mar - 22:15

Bienvenue Smile

_________________
Illusion, apprentie :
 

Illusion, guerrière:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Fonda Sadique Pro
Messages : 221
Messages de RP : 64
Date d'inscription : 11/06/2015
Age : 14
Localisation : Dans le monde, quelque part, à flemmarder ou à dessiner...

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat:
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Mar 12 Avr - 16:46

Hellooooo! Même si tu n'es pas lieutenant, je te félicite.
Quand tu auras fini ton histoire, et que tu auras mis le nouveau rang de ton personnage (guerrier, oui je sais tu détestes les guérisseurs tu l'as dit ce matin mais j'allais pas le proposer de toutes façons vu que je sais la réponse et puis je suis d'accord avec toi que ça collerai pas avec Oeilou; et autres rangs.......) et bien tu seras validée (par moi ou quelqu'un du staff)! Bien sûr il faudra que tu ais fini l'histoire.

_________________
Venez tous au Clan de la Pénombre! C'est giga-chouette! Non, je blague, c'est pas ma signature ça. ^^



Que ce soit dans la vraie vie ou sur un champ de bataille, ce sera toujours la  personne la plus proche de toi qui te blessera le mieux
CA, c'est ma signature! /BAM/

Ténébrou by Lunou :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 221
Messages de RP : 29
Date d'inscription : 20/03/2016
Localisation : Dans tes pires cauchemars

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat: Femelle
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Mar 12 Avr - 21:40

les modifications liées au rôle du personnage sur le forum ont été effectuées
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Fonda Psychocat qui adore les lamas ♥
Messages : 218
Messages de RP : 75
Date d'inscription : 24/09/2015
Age : 14
Localisation : Regarde derrière toi : BOUH !

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
50/200  (50/200)
Sexe de votre chat: Femelle
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Mer 13 Avr - 7:56

Alors rebonjour, tout d'abord ! J'ai relu ta fiche et je remarque un petit détail qui me chiffonne. La Tribu d'Oku n'est autorisé qu'à partir de ton deuxième personnage. Pense à relire le règlement, ce que nous avons bien notifié dans le message de MAJ printanière, car certaines modifications primordiales y ont étés ajoutées.
Désolée de t'embêter autant, mais c'est juste que ce que tu veux n'est pas possible (:

_________________
"Le courage a nourri la guerre, mais c'est la peur qui lui a donné vie"


Murmy by me ♥️
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Fonda Sadique Pro
Messages : 221
Messages de RP : 64
Date d'inscription : 11/06/2015
Age : 14
Localisation : Dans le monde, quelque part, à flemmarder ou à dessiner...

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat:
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Mer 13 Avr - 13:54

Tu sais tu n'es pas obligée de changer de Clan après un rp test si tu pensais cela :red:

_________________
Venez tous au Clan de la Pénombre! C'est giga-chouette! Non, je blague, c'est pas ma signature ça. ^^



Que ce soit dans la vraie vie ou sur un champ de bataille, ce sera toujours la  personne la plus proche de toi qui te blessera le mieux
CA, c'est ma signature! /BAM/

Ténébrou by Lunou :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Modo Pub super gérante de partos ♥
Messages : 127
Messages de RP : 53
Date d'inscription : 01/03/2016
Age : 15
Localisation : Retourne-toi...
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Mer 13 Avr - 23:30

Hey (:
Félicitations quand meme pour la participation, j'ai vraiment envie de rp avec toi ! c:

_________________
Illusion, apprentie :
 

Illusion, guerrière:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Fonda Sadique Pro
Messages : 221
Messages de RP : 64
Date d'inscription : 11/06/2015
Age : 14
Localisation : Dans le monde, quelque part, à flemmarder ou à dessiner...

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat:
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Sam 30 Avr - 22:20

J'ai vu ton message pour ton absence, que tu as de nouveau ton PC, alors je passe te dire bonne chance pour finir ta fiche! (d'ailleurs faut que je passe prendre des nouvelles chez Liberté Noire......)

_________________
Venez tous au Clan de la Pénombre! C'est giga-chouette! Non, je blague, c'est pas ma signature ça. ^^



Que ce soit dans la vraie vie ou sur un champ de bataille, ce sera toujours la  personne la plus proche de toi qui te blessera le mieux
CA, c'est ma signature! /BAM/

Ténébrou by Lunou :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Fonda Sadique Pro
Messages : 221
Messages de RP : 64
Date d'inscription : 11/06/2015
Age : 14
Localisation : Dans le monde, quelque part, à flemmarder ou à dessiner...

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat:
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Lun 9 Mai - 22:01

Eurgh........je veux la suite, c'est mouah la sadique d'abord! èwé
*secoue Oeilou: DONNE LA MOUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH!!!!!!!*

_________________
Venez tous au Clan de la Pénombre! C'est giga-chouette! Non, je blague, c'est pas ma signature ça. ^^



Que ce soit dans la vraie vie ou sur un champ de bataille, ce sera toujours la  personne la plus proche de toi qui te blessera le mieux
CA, c'est ma signature! /BAM/

Ténébrou by Lunou :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 221
Messages de RP : 29
Date d'inscription : 20/03/2016
Localisation : Dans tes pires cauchemars

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat: Femelle
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Lun 9 Mai - 22:18

je me dépêche, mais mon histoire est un peu longue, désolé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 221
Messages de RP : 29
Date d'inscription : 20/03/2016
Localisation : Dans tes pires cauchemars

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat: Femelle
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Dim 26 Juin - 22:50

Histoire (je n'arrive pas à mettre la fiche entière dans un seul sujet)

EN COURS

Je suis née dans une forêt obscure, par une sombre nuit d'automne, une nuit de tempête, avec des rafales de vent qui dévastaient tout sur leur passage en hurlant comme des loups, sous l’œil bienveillant d'un cyprès centenaire aux longues branches et au tronc gigantesque. Ma mère était une Solitaire. Je n'ai que peu de souvenirs d'elle mais je me rapelle qu'elle était totalement blanche, comme la neige qui vient de tomber, avec sur son pelage des motifs violets et argentés. Ses poils étaient longs, chauds et doux. Sa voix était chantante; elle racontait merveilleusement bien les histoires et avec beaucoup d'humour. Et surtout... elle avait de grands yeux d'un vert profond, vert émeraude, vert lagon, et elle avait, je crois, les même pouvoirs que moi. Je n'ai jamais connu mon père. Je sais seulement que c'était un chat de clan. Je le retrouverai un jour, si il est encore en vie...

Je naquis la première. Je suis suivie d'un frère mort né et d'une sœur qui ne vécus que quelques jours. A l'age d'une semaine, elle attrapa le mal vert et en mourus quatre jours plus tard. Je contractai le mal vert à mon tour. Ma mère se fis beaucoup de soucis: elle eut peur que je succombe à la maladie comme l'avait fait ma sœur, mais j'étais de constitution plus robuste. Je survécus.

Je vécus donc quelques lunes seule avec ma mère. De ce temps là je n'ai que de bons souvenirs: ma mère était très gentille et nous nous entendions très bien. Nous étions toujours ensemble, à l'exception de quelques heures chaque soir lorsqu'elle allait chasser. Un soir, elle ne revint pas.

Je sors mon museau du terrier situé entre deux racines où je dormais. Je regarde: je ne vois que la nuit. Je l'appelle: seul l'écho me répond. Je sors. Le museau au ras du sol, je suis son odeur. Elle me guide à travers les arbres, parfois mêlée à une odeur de souris, de musaraigne ou de campagnol, jusqu'à une clairière. Au cente git une tache sombre. Je m'approche: le corps éventré de ma mère git dans une mare de sang vermeil. autour d'elle, l'herbe est piétinée, ravagée. Un combat a eu lieu. Je reconnais l'odeur acre de cendre et de sang de ceux contre lesquels elle m'a tant de fois mis en garde: Nyx et  ces alliés. L'un d'eux a tué ma mère.Elle s'est probablement approchée trop près du continent. Les larmes me montent aux yeux, j'enfonce mon museau dans sa fourrure. Je finis par m'endormir.

C'est cela qu'Orchidée a trouvé au petit matin: un chaton sanglotant sur le corps sans vie de celle qui lui a donné le jour, affamé et grelottant de froid sous l'épaisse couche de neige qui était tombée durant la nuit. Orchidée, c'est la renarde qui m'a adopté, c'est ma mère adoptive, ma seconde mère de lait. Ceux qui disent que les renards ne sont que des créatures stupides, brutales et sans cœur ont de la bouillie d'algues à la place du cerveau. Je le dis en connaissance de cause: rien n'obligeait Orchidée à me sauver la vie, elle aurait tout aussi bien pu me laisser mourir de faim et de froid, ou carrément me dévorer. Au lieu de cela, elle m'a sauvé, elle m'a adopté et elle a rendu à ma défunte mère les hommage funéraire, tel qu'on le fait chez les renards, c'est à dire en plaçant le corps dans un terrier abandonné (les renards ne creusent pratiquement jamais de terriers, ils se contentent d'en squatter un), en déposant autant près du corps autant de pommes de pin qu'il y a de personnes présentes à "l'enterrement", en chantant un hommage funèbre et en veillant le corps durant une nuit entière.

Pour ma mère, cinq pommes de pin furent déposées; une par moi, bien sur, mais également une par Orchidée,  et une, par chacun de ses trois renardeaux, mes frères et sœurs de laits: Patience, sage et prudente,et qui était la première-née d'entre eux, Ruse, le mâle, malicieux, bavard et farceur, qui était née en second, et enfin Générosité, la petite dernière, si mignonne, si douce, si fragile, mais en même temps si courageuse, si intelligente et si honnête. Elle était de ces gens qui paraissent sympathiques au premier regard, et qui le restent même lorsque l'on les connais mieux, de ce genre de gens que l'on a envie de défendre et de protéger, même au péril de sa vie. Son frère et sa sœur étaient tous deux animés de cet élan qui les poussait à veiller sans cesse sur leur cadette, et à tout faire pour qu'elle soit heureuse. Elle avait parfaitement conscience de la situation, mais n'en abusait point, ce qui la rendait à mes yeux encore plus  sympathique Vers la fin de la veillée, devant le corps de ma mère, Orchidée jura de me protéger et de m'enseigner tout ce qu'elle savait, c'est à dire de me considérer comme l'un de ses renardeaux.

Elle tint parole. Rapidement, les renardeaux me prirent aussi en amitié et nous devinrent aussi inséparables que si nous étions vraiment liés par le sang. Générosité fut la première de la fratrie à me considérer comme un membre à part entière de la famille.  Je lui dois également mon nom, où du moins la moitié.

Il faut savoir, qu'Orchidée était née sur le continent, dans une tribu constituée d'une petite vingtaine de renards, et dans laquelle la coutume était de donner aux renardeaux nouveaux-nés le nom d'une fleur, d'un oiseau ou d'un insecte, et de changer se nom au bout de quelques lunes, lorsque les principaux traits de leur personnalité étaient bien définis, et de leur donner comme nom définitif leur principale qualité. Malheureusement, cette tribu eut la malchance de croiser la route de Nyx, qui considéra que ces renards, de par leur existence, s'opposaient à ces projets de conquête. Un soir, il attaqua par surprise avec plusieurs de ces serviteurs et extermina la tribu malgré le courage et l'habileté au combat de ses membres. Orchidée, qui était fort jeune à cette époque, si jeune qu'elle n'avait pas encore reçu son second nom, fut l'une des rares survivantes. Elle fut élevée par sa tante, qui avait également survécu, contrairement à sa mère.  C'est d'ailleurs en mémoire de sa mère, qu'Orchidée conserva son nom de naissance. A la mort de sa tante, foudroyée lors d'un orage, la belle renarde, devenu adulte arpenta seule le continent durant quelques lunes, puis décidée à vivre dans un monde sans guerre, traversa à la nage la mer qui séparait l'île du continent. Lorsqu'elle fonda à son tour une famille, elle souhaita continuer à respecter les coutumes de sa tribu. Ainsi, quelques lunes après leur naissance, Marguerite devint Patience, Bouvreuil reçut le nom de Ruse et Maniola ( Maniola jurtina également appelé le myrtil est un papillon de la famille des Nymphalidae) fut nommée Générosité.

A ma naissance, ma mère m'avait donné le nom d'Oeil de Faucon Bravant la Tempête. Générosité avait trouvé mon nom formidable, "plein de dignité, de courage et de noblesse" avait elle dit, mais je sentais derrière son enthousiasme une petite déception à l'idée que contrairement à elle, mon nom n’exprimait pas mon caractère. Au milieu de notre amitié sans faille, qui avait vaincu les diférences de mode de vie, d'espèce et de sang ainsi que la méfiance respective qui règne d'ordinaire entre chats et renards se dressait tout de même une dernière muraille, qui ne parvenait pas à nous séparer mais qui nous empêchait de devenir de vraies sœurs, cette muraille était mon nom.

Elle s'est effondrée d'elle même, cette muraille, par un beau matin de début de printemps. Nous jouions tous les quatres à cache-cache, et s'était au tour de Ruse de compter. a moins de la moitié du compte, Patience le surprit les yeux ouverts, alors qu'il aurait du les fermer. Elle l'accusa de tricher. Il nia, arguant qu'il ne faisait qu'observer un papillon aux ailes irisées, voletai près de là. Il était fort possible qu'il dise vrai, car il était fort curieux, mais il était également plus que probable qu'il mente, car il était très menteur et car il adorait tricher, à tel point que si nous ne l'avions pas surveillé, aucun jeu ne se serait déroulé dans les règles, ce qui était certes fort amusant, surtout quand il faisait exprès, pour nous faire rire, de le faire avec la légèreté et la discrétion d'un éléphant dans un magasin de porcelaine de Limoges, mais ce qui, par sa répétitivité, pouvait se montrer fort agaçant. Le doute subsistait et Patience s'agaçait. c'est là que j'intervins. En effet j'avais perçu autour de Ruse ce halo jaune que ma mère m'avais dis voire briller autour des menteurs. Cet incident n'aurait pas eu d'importance si Générosité ne s'était pas écrié: "Pour ton nom, j'ai trouvé, on devrais t'appeler Vérité".

Ainsi, j'étais Vérité. A vrai dire, ce surnom me plaisait beaucoup, énormément. Tout d'un coup, par le pouvoir d'un mot, j'avais recommencé ma vie, sans cependant tourner le dos à mon ancienne exsistence. Par ce simple mot, je prenais une nouvelle identité, plus complète et plus proche de ce que j'étais, et suis encore. Par se simple nom d'un seul mot, mon identité devenais une phrase: L'Oeil du Faucon voit la Vérité, et lui permet de braver la Tempête des mensonges et des faux-semblants. Cette phrase-nom était mon ancienne vie, et ma nouvelle. Cette phrase-nom était mon amour pour ma famille de sang et ma famille d'adoption. Cette phrase-nom était les deux pôles de mon caractère, qui se rejoignaient pour former ma personnalité. Cette phrase-nom était mon passé et mon présent, mais également mon avenir.

Ainsi passaient les jours, calmes et paisibles, dans la joie et l'amitié, sous un brillant soleil d'été, car il pouvait pleuvoir des cordes, il pouvait y avoir de la tempête, il pouvait néger ou geler, il y avait toujours dans nos coeurs un soleil. Les journées étaient rythmées par des parties de chasse ou de pêche,par des jeux endiablés, par des heures passées à échanger plaisenteries ou histoires drôles, ou encore à rêver, par des débats pleins de vie, ou de longs moments de méditation. Nous passions également beaucoup de temps en entrainemnet. Durant des heures et des heures, nous nous entraînions à sauter toujours plus haut, à courrir toujour plus vite, à nous montrer toujours plus agiles et toujours plus endurants. On pourrais se demander ce qui justifiait cette nécessité de nous entrainer au combat. Certes nous ne chercions pas d'ennuis, nous évitions d'être en contact avec les clans, mais comme disait Orchidée, et elle avait malheureusement bien trop raison: "Ce n'est pas parce que l'on viens pas aux ennuis qu'ils ne viendrons pas à nous. Alors, autant être prêt pour l' éventualité d'un affrontement, histoire tout simplement qu'il ne tourne pas en catastrophe."  (...)

Les meilleurs moments de la journée étaient sans conteste le soir, au moment où le Soleil lançait à la Terre ses derniers rayons en un adieu muet, et laissait la nuit tomber, tel un rideau de théâtre à la fin de la pièce. Que nous chassions de nuit ou bien de jour, nous nous arrangions toujours pour assister au crépuscule. Toute la friterie, dont moi, se réunissait au coucher du soleil sur la plage, après s'être assuré qu'aucun chat de clan de s'y trouvait, et nous bavardions, nous jouions, ou tout simplement nous regardions ce merveilleux spectacle de la nature, heureux d'être là,  heureux d'être ensemble, heureux d'être unis par une amitié fraternelle.Nous étions à des lieues de nous imaginer le drame qui allait se produire ici même, sur cette si belle plage...

C'était une belle matinée ensoleillée,une belle journée de fin d'été, une journée qui s'annonçait formidable. Comme la marée était basse, très basse, nous étions descendus sur la plage pour chercher des fruits de mer et des poissons.  Une fois rassasiés, nous nageâmes un peu. Nous nous intallâmes ensuite sur le sable chaud pour faire une courte sieste. Cepandant, nous ne nous étions pas rendus compte que nous nous étions trop rapprochés du continent. Et lorsque nous nous en apperçumes, il était trop tard. Une dizaines de silhouettes sombres et éminament menaçantes nageaient vers nous.

Orchidée fut la première à les appercevoir. Son visage changea alors d'expression, passant du calme à la colère et à la crainte. "Eux! Lui! Tirons nous d'ici en vitesse!" Il ne nous fallut que quelques instants pour nous lever, mais cefut déja trop. Ils étaient là, et nous fixaient d'un regard mauvais.

Je n'eus pas le temps de réfléchir que déja le premier d'entre eux, un énorme mâle borgne au pelage noir et hirsute, se jettait sur moi. Il tente de me plaquer au sol. Je l'esquive. Nous échangons coups de pattes et coups de crocs. Il est plus fort que moi, mais je suis plus rapide et je parviens à esquiver la plupart des attaques. Je me dresse sur mes pattes arrières, comme le font parfois les renards lorsqu'ils se battent. Il tente de me labourer le ventre avec ses griffes, mais je saute et atérris sur son dos. Il se secoue, cherchant à me faire tomber. Je me maintiens comme je le peux, enfonçant mes griffes dans son épaule. Un coup plus violent qu'un autre me fait glisser: je ne lâche pas prise, mais je suis désormais bien plus exposée à un coup de croc. Il tente de m'atteindre à la jugulaire, mais je parviens à lacérer son visage, laissant une marque rouge à quelques millimètres de son oeil valide. Il hurle, tant de douleur que de colère, mais je sais ma victoire provisoire: la prochaine morsure me tura si je ne le tue pas avant.

Je croise presque par hasard son regard. J'aurais été rassurée d'y lire de la colère ou de la haine, ou n'importe quel sentiment propre à un être concient, même les plus sombres, mais je ne vois dans son regard qu'un sentimment innassouvit resseblant à de la faim: il n'a ni âme, ni concience propre,  il n'est qu'une marionette entre les pattes d'un être plus puissant que lui. Mais bien que n'étant que marionette, il risque de me tuer, j'en suis conciente. Il faut que je le tue si je veux survivre, mais je ne veux pas trancher le fil de la vie d'un chat, cela me répugne. Cepandant il insiste, alors je le tue.

Le gout acre de son snag dans ma gueule lorsque je l'égorge me dégoute aussitôt. On dit que certains prennent du plaisir à tuer, mais ce n'est pas mon cas. Voir ces yeux devenir vitreux et son sang, fontaine vermeille, gicler de l'artère tranchée pour tacher et mon pelage et le sable de la plage ne me réjouit pas. Devant le cadavre qui déja se refroidit, je ne vois que l'horreur du meurtre que je viens de comettre, et ne parviens même pas à me réconforter en pensant que, si je ne l'avais pas commis, c'est moi qui serait à sa place, car une autre immage c'est imposée à mon esprit:le corps de ma mère abandonné dans la clairière, la gorge tranchée, gisant au milieu d'une marre de sang. Je la chasse, car je dois retrouver mes esprits si je veux survivre et sauver ma famille. Je me fais cependant à moi même une promesse, que j'ai toujours tenu depuis. Jamais plus je ne tuerai si je peux l'éviter.

A côté de moi Patience et Ruse, dos à dos chacun protégeant les arrières de l'autre, se battaient contre trois félins, tous plus grands et plus félins,tous plus grands et plus forts qu'eux, mais qui ne parvenaient à vaincre, même en conjugant leurs efforts, ni l'indestructible alliance, ni l'ardeur guerrière du tigre et de la lionne, qui coup de patte après coup de patte, et coup de crocs après coup de crocs gagnaient du terrain. Les deux chats jaunes parfaitement identiques, qui plus loin affrontaient Orchidée, étaient en bien mauvaise posture. Je connaissais l'excellence des techniques martiales et l'importance de son habileté, je ne craignais point qu'elle n'eusse bientôt le dessus et qu'ils ne fussent rapidemment terrassés.

En revanche, je concevais quelques inquétudes pour Générosité, bien qu'elle se débrouillait fort bien, usant à merveille de son pouvoir: elle faisait voler autour d'elle un ballet de feuilles mortes dont les volutes insecentes déconcertaient fortement son adversaire. Mais ce laisserai-il déconcentrer suffisemment longtemps pour lui assurer le succès ou parviendrait -il à se reprendre et à obtenir la victoire?

Cette incertitude me pèse trop. Je dois l'aider. Je cours, je slalome entre les belligérents, évitant qui un coup de patte, qui un coup de dent. J'arrive au moment où le matou roux pâle lui saute à la gorge.  Je me précipite et je laboure ses flancs de mes griffes. Il esquisse les premiers mouvements d'un enchainement visant à m'éventrer, je me jette sur le côté, me relève aussi vite, et me lance à l'attaque. Je feinte de le mordre à la patte avant. Il tombe dans le piège, et cherchant à la protèger de mes crocs, me dévoile sa patte arrière, qui reçois aussitôt de ma part un furieux coup de griffes. sans lui laisser le temps de réagir, je me lance dans une attaque composée, qui entaille fortement son oreille, mais échoue de peu à lui crever l'oeil, ne causant qu'une plaie, certes assez profonde, mais moins que je pouvais l'espérer. Le sang coule dans ses yeux, l'aveuglant. Ivre de rage et de sang, il bondit sur moi et m'écrase de tout son poids, cherchant où frapper pour mettre fin à mes jours. Curieusement, je ne ressent pas de crainte, emportée que je suis dans le flot du combat. Je le regarde fixement dans ses yeux d'ambre, qui eux aussi ne sont emplis d'aucune expression.

A l'instant où il allait plonger ses crocs dans mon cou au niveau de la jugulaire, blessure qui m'aurait été fatale, je l'entend soudain pousser un gémissement. Il tourne la tête, je suis son regard, et ce que je vois fait monter dans mon coeur une bouffée de courage. Générosité  a attrapé entre ses dents la longue queue touffue du matou et tire de toute ses forces. Elle ne parvint pas longtemps à l'arrêter, mais ses quelques instants me suffisent pour rectifier ma posture, car en se retournant, il a relaché son étreinte. Ma nouvelle position me permet alors de réaliser un enchainement que m'avait appris orchidée, et qui est bien pratique dans de telles situations. Rapide comme l'éclair, je lui inflige à la patte et au ventre de cruelles blessures, puis glisse entre ses pattes, comme un serpant entre les brins d'herbe, comme un lézard entre les rochers.

Voir sa proie s'échapper le rendit fou de colère. Il se jetais sur nous en poussant des cris de dément. Tournant au tour de lui, nous le harcellâmes. Sa fureur bouillonnante le rendait aveugle, sourd et maladroit, et il manquait presque tous ses coups, alors que nous deux, calmes et concentrés, nous parvîmes sans trop de difficulté à l'atteindre. Soudain, sans que l'aie vu venir, il s'agrippa à moi et tenta de me faire tomber au sol, ou je serai à sa merci. Ses pattes avant appuyaient sur mes épaules avec une force déculpée par la rage, et j'avais beau bander mes muscles et lui résister de toutes mes forces, je me sentais vaciller. je finis par lâcher prise, et je tombai lourdement au sol. Ses crocs étaient à moi de dix centimètres de mon museau, et je sentais à plein nez l'odeur de son haleine, pas très fraîche. Mon estomac se noua un brain, tandis que ma vie défilait devant mes yeux. J'entendis par sa bouche la voix moqueuse de son maître "Adieu, frêle créature, stupide mortelle qui a osé me défier! Bien le bonjour en enfer...". Comment ma patte arrière droite se retrouva t'elle lancée à l'horisontale, lancée à cent à l'heure au moins sur la sienne, je ne saurais jamais le dire. Ce que je sais, c'est que je me fis passablement mal, si mal que je restais un instant pliée en deux, le soulfle court, mais lui eut encore plus mal que moi. Il vacilla comme un malade, et, comme par hasard, ses yeux se posèrent sur moi. Cette fois, une expression s'y retrouvait, et contrairement à ce à quoi j'aurais pu m'attendre, il n'étaient emplis ni de rage, ni de colère, mais de douleur et de crainte. Nyx avait pour quelques instants pêrdu son emprise sur lui. "Vous... Je crois que vous m'avez cassé l'os." Sa voix était monté à l'aigu. Avec des expressions dans son regard, il ressemblait à un type ordinaire. Ceci n'avais duré que uelques instants, quand je setis que son maître reprenais son pouvoir sur lui. Il dût le sentir aussi. Je jetais encore une fois mon regard dans ses yeux une dernière fois expressifs. J'y lus l'horreur que lui inspirais sa condition de marionette, sa crainte et sa tristesse. Son regard était un puits de désespoir, et dans lequel il était en train de se noyer. Ses yeux redevenirent sombres et froids. Il courrus vers moi, malgré sa blessure qui le faisait horriblement souffrir, comme si sa douleur n'avait aucune importance pour lui. C'était une preuve, s'il m'en avait fallut une, mais je n'en avais guère besoin, qu'u autre le contrôlait. N'importe quelle créature dotée de raison et d'une perception de la douleur, se serait écroulé au sol, sans plus songer à autre chose qu'à sa blessure, et certainement pas à s'entretuer plus longtemps avec son adversaire. Il foca sur moi, mais j'étais prête et lorsque sa tête percuta mon ventre avec violence, j'étais prête, et si le choc de me coupa le souffle,il ne me fallut pas même une seconde pour retrouver mes esprit et envoyer avec force mon poing dans le creux de son estomac. Il s'affesa au sol, assomé.

K.O., le matou! Il est bon pour la casse! Je me complaisait dans cette idée peu polie et assurément pas charitable, et riait d'un rire nerveux, surtout causé par la nervosité et par le choc. je ne me rendis pas compte qu'il réouvrait les yeux et qu'il rampait vers moi, car je lui tournais le dos, mais Générosité, qui lui faisait face, le vit. Elle réalisa un superbe saut périlleux  et enfonca  ses griffes dans son cou.
Il retomba lourdement au sol, ma chère soeur ayant enfoncé ses griffes aussi profondémént que possible, si profondément qu'elles avaient transpercé sa gorge et tranché d'un même coup la trachée et l'artère. Du sang coula, quelques gouttes tout d'abord, puis ensuite une véritable rivière dont le débit augmentait petit à petit, jusqu'à former un torrent rouge et bouillonnant, dont la couleur jurait terriblement avec la couleur de son pelage. Il ne se relèverai plus, plus jamais.

Ma joie, si l'on peut parler de joie devant le spectacle fort peu ragoûtant de l'agonie du félin roux en train de se noyer dans son popre sang. Une petite erreur de calcul avait fait que la jeune renarde ne s'était pas arrêtée là où elle le voulait. Elle avait effectivement tué son adversaire, mais son élan l'avait fait rouler au sol. Elle attérit dans les pattes du petit chat gris sombre, presque noir, qui s'était jusque là tenu à l'écart des combats, ce contentant de nous regarder nous entretuer de ses yeux jaunes et glacés, un léger sourrire de satisfaction sur son visage cruel. Un éclair de joie mauvaise éclaira son regard. Il ouvrit la geule et planta ses crochets de serpent dans la chair de la malheureuse renarde. je ne pus voler à son secours, car une féline blanche au pelage hérissé de colère m'attaqua à cet instant. Orchidée le fit à ma place. Elle avait terminé son précédent combat, et, comme je l'avais prédit, terrassé sans problèmes ses deux précédents adversaires grâce à son habileté et à son intelligence.

Avec ardeur et férocité, elle se jetta sur Nyx. C'était de la folie, du suicide. Elle n'avait aucune chance de vaincre Nyx, le Chat-Serpant, l'Empereur Noir, le Maléfique, le Prince des Ténèbres, le Tyran, l'Ombre de la Mort, le Fils des Enfers, le Maître de la Faucheuse, celui que l'on décrivait comme l'incarnation d'Hadès ou parfois même de Satan, celui dont en disait, exagérant certes un peu sans doute, mais pas sans raison tout à fait qu'il povait tuer du regard, ou même faire disparaitre l'univers d'un simple claquement de griffes, selon les plus supersticieux. Mais elle voulait sauver sa fille, même quitte à y laisser la vie. Elle ne pouvait rester sans rien faire alors que sa fille se faisait assassiner sous ses yeux. Parce qu'elle était une mère. Parce que comme toutes les mères, toutes les bonnes mères du moins, elle était prête à tout pour sauver ses enfants.

Je ne vis peu de leur combat, car le mien je devais mener. J'avais crus appercevoir Nyx lâcher Générosité
sous l'impact lorsqu'Orcidée l'avait attaquée, et j'avais vu Ruse aider sa soeur, tenant à peine sur ses pattes à fuir. Patience écartait à coups de griffes et de dents, ceux des serviteurs qui tentaient de se mettre à travers leur chemin. J'aurais voulu les aider, mais je ne le pus pas: la féline blanche qui me harcelait, tournant autour de moi en cherchant à me mordre avait la rapidité d'un ouragan, et comme un cyclone possédait une perpétuelle vigueur et une interminable vaillance. Je luttai de toutes mes forces, mais le tourbillon de mes sentiments, qu'il s'agisse de ma crainte pour ma famille, en particulier pour ma mère, qui luttait contre un ennemi bien trop puissant pour elle, et pour ma soeur affaiblie par le poison, de la rage impuissante à l'idée de ne pouvoir les aider et d'être obligée, au lieu que de leur porter secours, de gaspiller et mon temps et mes forces dans ce combat inutile, ou de ma fureur contre l'injustice de cette situation, après tout, qu'avions nous fait de mal ? rien, à part avoir la malchance d'être là au mauvais moment et au mauvais endroit, m'empêchait de me concentrer efficacement sur l'instant présent, et le présent combat.

Lorsque je parvint à éventrer mon adversaire, et qu'elle poussa son dernier soupir avant de tomber à terre, plus inerte encore que les galets qui recouvraient la plage, je pus enfin relever la tête, prête à courir aussi vite que me le permetterait mon corps brisé par la fatigue et couvert de blessures de plus ou mons grande gravité, vers le membre de ma famille dont la situation serait la plus perilleuse, etqui aurait le plus besoin d'assistance, je pus alors constater l'étendue du désastre et l'horreur de cette épouventable situation.

Ce que je refusait de croire, ce que je croyait impossible bien que je le savais probable, et même presque certain s'était produit. Orchidée, elle qui était si brave, si généreuse, si courageuse, si intelligente et si habile, en quelque sujet que se soit, qu'il s'agisse de chasse ou de combats, est morte. J'igniore pour ne l'avoir pas vu, comment se déroula le combat, et comment elle mourrut. D'après ce qu'avait vu Ruse, qui n'en avait certes pas vu grand chose, occupé qu'il était à tenter de sauver sa soeur, il semblerait qu'elle fut tué par une illusion, du sombre maître des faux-semblants. Cette idée me met hors de moi, et encore aujourd'hui, alors que de nombreuses lunes se sont succédées, les unes après les autres, depuis ce jour fatédique, je ne peux empêcher mon coeur de ressentir toujours le même chagrin, la même colère, la même culpabilité. Que n'ais-je pas été à ces côtés ou à sa place dans ce combat, moi qui peux voir se qui se cache derrière les illusions! Que ne suis-je pas morte à sa place! Elle n'aurait jamais dut se sacrifier, et je n'aurrais jamais dût la laisser faire.

Encore aujourd'hui, j'ignore la nature du coup qui lui fut fatal. En revanche, l'identité de son meurtrier ne fait aucun doute. Je me suis fait dès que je l'ai sus morte une nouvelle promesse: "certes, je chercherai toujours à éviter de tuer si je le peux, mais pour lui je ferai une exception: si un jour j'ai la possibilité de  venger Orchidée, je le ferai sans hésiter".

Comment nous avons parvenu a nous enfuir? Je l'ignore. Mes souvenirs sur ce point restent imprécis et incertains. Ils ne sont pas inexsistants, ils sont brumeux. C'est peut être la première étape avant l'oubli. Je ne veux pas oublier. C'est pourquoi, je m'attache à eux et m'efforce par tous les moyens possibles de les conserver en ma mémoire, bien qu'ils soient douloureux. Ces vagues souvenirs, ce sont ceux d'une fuite éperdue, Ruse qui soutenait Générosité, Patience qui portait le corps de sa mère et moi devant, qui les guidait à travers les illusions que Nyx lançait pour nous arrêter.


Je me faufilais entre les branches d'aubépine, maudissant au passage les ronces, dont les tiges épinneuses s'étaient mêlées aux frêles feuilles de la plante. Quelque peu égratignée, et surtout légèrement agacée, je pénétrais enfin dans un trou situé au milieu du buisson, où, allongée sur un lit de mousse, de feuilles mortes et de fougères, reposait Générosité, roulée en boule et les yeux clos, immobile. Je m'approche, une sourde inquiétude, toujours la même depuis une semaine. En m'entendant approcher, elle ouvrit les yeux.
-Comment vas tu?
-J'ai connu des jours meilleurs. J'ai toujours aussi mal, voire même davantage, mais je ne perd pas espoir. Je ne cesserai jamais de me battre.
Pauvre Générosité, elle me répétais cela en boucle depuis une semaine "je ne perd pas espoir, je ne cesserai jamais de me battre". Elle souffrait le martyre, mais elle n'abandonnait pas. Au lieu de se laisser mourir, elle continuait à se battre contre le venin qui petit à petit envahissait son corps. Et cela, c'est pour nous qu'elle le faisait. C'est pour nous qu'elle trouvait le courage, de se réveiller chaque matin en se demandant si la mort la rattraperai avant le soir, et de s'endormir chaque soir en se demandant si elle verrait le prochain matin.

Je lui tendis un mulot. Elle l'avala et me remercia d'un signe de tête. Depuis une semaine, la pluie qui détrempait tout forçait les proies à se terrer dans leur trou. Les rares proies que nous attrapions étaient pour notre sœur. Nous nous serrions la ceinture d'un cran de plus chaque matin. Plus grave encore, les plantes médicinales pourrissaient sur pied, rendant impossible leur cueillette, alors qu'elles auraient peut être sauver Générosité.

Je m'assis auprès d'elle et nous commençâmes à échanger des blagues. Nous étions faussement gaies, car nous n'oublions as qu'autour de Générosité la mort rôdait, mais nous étions tout de même heureuses d'être faussement gaies à deux. J'étais en train de lui demander comment se nomme un boomerang qui ne revient pas, lorsqu'elle se mit à avoir des convulsions.

J'appelai Ruse et Patience. Ils accoururent. Elle était au plus mal, se tordant de douleur, toussant, vomissant et crachant du sang. Ce n'était pas bon signe: le sang, c'est le début de la fin. Nous ne voulions pas le reconnaître, mais au fond de nous, nous savions qu'elle allait bientôt mourir. Nous la veillâmes toute la fin de l'après-midi, tout le soir et toute la nuit, au cours d'une longue agonie, qui dura jusqu'au lever du soleil. Le soleil se levait, pâle comme lors des frais matin d'hiver. Pour la première fois depuis une semaine, il faisait petite apparition, le berger céleste, au milieu de son troupeau de nuage. C'est à ce moment que la crise de Générosité se calma. Elle nous regarda et nous dit:
"Bonheur à tous, bonheur à ceux qui vont survivre.
Vivez, soyez heureux, pensez à moi souvent,
Vous qui allez demeurer dans la beauté des choses.
Je vais rejoindre mère, et tous les innocents,
Victimes Nyx et de la cruauté.
La justice viendra, sur nos pas triomphants.
Rayonnante de paix, et d'une simple beauté.
Quand tout sera finit et que Nyx sera mort,
Dites vous quelques fois, déplorant notre sort,
Que s'il n'avait vécu, nous ne serions pas morts."
Une larme perla à son œil. Elle regarda une dernière fois le soleil et mourut. 

Nous passâmes une journée entière à pleurer sur cette mort injuste. Comme répondant à notre chagrin, le pluie ne cessa de tomber à torrent. Une goutte d'eau pour chaque larme. Nous finîmes par surmonter un peu notre chagrin et décider qu'il était désormais temps d'enterrer la mère et la fille. En effet, nous n'avions pas enterré Orchidée. La coutume chez les renards veut que si au même combat des alliés, des amis, des parents..., sont gravement blessés en même temps que d'autres sont mort, on attende la mort, ou rétablissement des blessés, afin qu'ils puissent, soit être enterrés en même temps, soit assister à la mise au tombeau du ou des défunts. C'est Patience qui  trouva ce terrier, anciennement occupé par un couple de blaireaux. Ruse ramena les corps devant l'entrée de leur dernière demeure.
 
Nous entrâmes dans le terrier. Lorsque nous en ressortîmes, nous trouvâmes un renard mâle d'un roux pâle penché sur le corps de notre mère. En nous entendant venir, il leva la tête et nous pûmes voir que ces yeux étaient baignés de larmes." Orchidée, murmurait il, ma pauvre Orchidée..." Nous prîmes quelques instants avant de comprendre qu'il s'agissait du compagnon d'Orchidée et du père des renardeaux.

Il déposa une pomme de pin pour sa compagne, et une pour sa fille.Il chanta en la mémoire d'Orchidée un long poème qui parlait de ciel et de nuages, d'étoiles et de lunes, de mer et de vagues "qui effacent sur le sable le pas de amants séparés par la mort". Son hommage à Générostié fut plus court: bien qu'elle fut sa fille, il ne l'avait jamais vraiment connu. Toutefois son chant était réellement beau et sincère: "La fleur que j'aimais c'est fannée ce soir, mais de notre amour poussèrent trois jeunes bourgeons. L'un est dessous la terre, et deux encore dessus. Toi, jeune fleur du matin, morte avant qu'être éclose..." Après lui, ce fut à Patience et à Ruse de rendre un dernier hommage à leur mère et à leur soeur. Je fus la dernière. Les paroles de leur adieu funèbre rèsteront à jamais gravé dans mon coeur:
Un soir bien triste tombe sur nos larmes, et la douleur écrase nos coeurs.
Notre chagrin nous accable, nous étouffe
Seuls encore nos yeux ont la force de crier leur peine
Vous avez laissé derrière vous vos griffes et vos fourrures
Et vos âmes sont montées là haut.
Dans ce paradis étrange, là où tous ces êtres diffèrents:
Loups, chats, renards, moineaux, sautrelles, lapins, aigles et puis élans ne forment qu'un seul clan
Mère de lait, mère de sang
Soeur de lait, soeur de sang,
M'attendez vous là haut?
Et quand sonnera pour moi l'heure dernière
Seront nous alors à nouveau réunies?
Je vous chercherai alors sans relâche dans la nuit
Sans repos et sans trêve
Jusqu'à ce que nous soyons à nouveau réunies
Je refuse de croire en des ciels séparés.
Pourquoi quand je devrai partir, mon esprit devrait il choisir
Entre être un chat ou un renard?
Etoiles brillantes, votre lumière éclaire mon coeur
Vous êtes toujours auprès de moi
Même si vous avez quitté ce monde là,
Pour gagner les plaines de l'Au delà,
Vous avez envoyé votre lumière vers moi,
Je la sens dans mon sang,
Dans mes os, dans ma peau,
Et surtout dans mon coeur...
Elle me guide sans cesse,
Et m'insuffle le courage
Dans la nuit, dans le jour, dans l'aube ou dans le soir
Tout le temps et partout, à des lieues ou bien ici
Elle ne m'abandonne pas:
Le matin elle me réveille, et le soir elle m'endors,
Chaque jour elle me rapelle, qu'il fait bon vivre dehors


Le père des renardeaux resta quelques jours parmi nous. Il restai toujours un peu en retrait, parlait peu et lorsque de temps à autre il le faisait, nous ne comprenion, se que rarement ce qu'il disait. Il nous dit se nommer Roseau, mais de la manière dont il le dit, cela aurait tout aussi bien pu être Ruisseau, Blaireau, ou pourquoi pas Porte-Manteau. J'ignore, si cette solitude et se côté renfermé sur lui-même était due à son chagrin, où si c'était son caractère. Un peu les deux je crois.

Il ne compreais pas pourquoi Orchidée avait choisi d'adopter un chat et me regardait avec étonnement. Mais il aimait toujours Orchidée, malgré sa mort, et respectait sa décision, à défaut de la comprendre.

Il ne resta pas longtemps avec nous. Il préfèrait sa solitude. Un soir, nous nous étions endormis tous ensemble, lui  quelques peu à l'écart, et le landemain matin, il n'était plus là. Mais à sa place, il y avait une bien jolie surprise, un cadeau d'adieu qu'il nous laissait en partant: trois lapins dodus qu'il avait dût chasser durant la nuit. Il y en avait trois. Il m'avait définitivement accepté.

Cette rencontre n'eut pas une grande insidence sur la vie des renardeaux. Paradoxalement, c'est moi qu'elle toucha le plus, car c'est à partir de ce moment que je commençais à m'interroger sur l'identité de mon géniteur. Je savais que si je n'avais plus l'espoirde revoir un jour ma mère ou Orchidée vivante, rien ne m'empêchait de croire que mon père pouvait être encore en vie.

Un jour, par hasard, alors que je traquais un écureuil, j'apperçus un petit groupe de chats de clan,qui cheminais entre les chênes et les sapins. Voulant les éviter, je bondis sur une branche basse d'un  épicéa. Mon expérience de jeux de cache-cache m'avais en effet appris que lorsqu'on cherche quelqu'un, on scrute le sol avec une attention extrême, regardant derrière chaque brain d'herbe si le chat que l'on veut retrouver n'y serait pas par hasard caché, mais l'on pense rarement à lever le nez, et qu'en hauteur et immobile, c'est souvent ainsi qu'on est le mieux dissimulé. D'après mes informations sur le mode de vie des clans, fort modeste il est vrai, ces chats étaient en patrouille. Si j'en croyais mes maigres connaissances, il exsistait deux grands types de patrouilles, patrouille de chasse et patrouille de surveillance. Ils regardaient d'un oeil passif et monchalant, le campagnol qui ici rongeait sa noiette, et le moineau qui là picoait des graines. Ils semblaient donc en patrouille. J'attendis qu'ils aient dépassé l'arbre sur lequel j'étais hissée, et je me laissais glisser au sol. Je m'apprêtait à partir chasser dans un endroit plus paisible, lorsque j'entendis un cris. Je me retournais.

Les trois félins que je venais d'apercevoir, marchant tranquilllement le long de leur frontière, étaient maintenant en plein combat. Lorsque je vis qui les attaquait, mon sang ne fis qu'un tour. Ces cinq ou six chats étaient menés par une chatte blanche et noire, que je connaissais bien. C'était une des serviteurs de Nyx, la seule personne à part moi, Patience et Ruse, ainsi que bien évidemment le chat-serpent lui même, à avoir survécu à notre combat. Mon coeur et mon esprit hésitèrent quelque temps, entre ma méfiance vis à vis des clans et ma colère contre les meurtiers de ma famille. La haine, l'emporta sur la crainte, et je me jettai dans le combat.

Je ne me souvient plus bien de ce combat. Ce que je sais c'est qu'il fut très violent, et très difficile à remporter. Nous fûmes tous les quatre plusieurs fois blessés, mais nous réussimes à vaincre, et à tuer tous nos adversaires.


Les trois félins se présentèrent: il s'agissait du chef du clan de la Pénombre, Etoile Perdue, de son lieutenant, Aube Lointaine, et de l'apprenti de se dernier, Nuage d'Incendie. Le premier s'avança, malgré ses blessures qui étaient profondes et qui saignaient abondamment, il était entouré d'une aura de noblesse, de sagesse, et d'une autorité naturelle qui en faisait sans nul doute dans son clan un meneur respecté et admiré de tous: un chef incontesté.

Il pris la parole d'un ton grave mais calme: "J'ignore qui tu es, jeune féline, et ce que tu fais seule sur notre territoire. Tu n'es pas un membre des quatre clans: je connais tous les guerriers de cette île, qu'ils soient de la Pénombre, de l'Ouragan, du Tropical ou du Torrent, et je ne t'ai jamais vue. Pourtant, tu te bat mieux que certains de nos guerriers. Tu es souple, rapide et endurante. Tu es intelligete, observatrice et rusée. Ton pouvoir est puissant et fort intéressant. Serrais tu d'accord pour rejoindre notre clan? Nous t'apprendrions le code guerrier, et nos techniques de combat. Le maître des Ténèbres pourrais t'apprrendre à maîtiser encore mieux to pouvoir. Tu ne serrais plus seule. Dans un clan, nous nous soutenons et nous nous entraidons." Cette proposition était incongrue. J'étais perplexe. Certains aspects de la vie de clan me paraissaient attreyants, et devenir guerrière dans un clan pourrais peut être me permettre de retrouver mon père biologique. Cepandant, la liberté et l'indépendance me convenaient fort bien, et je e voulais pas quitter Ruse et Patience. Il dut sentir mon hésitation, et me dis "Un tel choix n'est pas à faire à la légère. Dans un cas comme dans l'autre, tu ne pourra plus revenir en arrière. changer ainsi de vie ne se décide pas en un intant. Prend une lune, si tu le veux, pour choisir ton destin. Nous te retrouverons ici à la lune prochaine pour entendre ton choix. Prends ton temps, réfléchis, choisis et choisis bien."

La nuit suivante, je fis un rêve. Je me tenais au milieu d'une clairière, dans un lieu que je ne conaissais absolument pas. En face de moi, assise sur un rocher se tennait une belle renarde au pelage roux fauve et aux yeux verts, emplis de bravoure, de noblesse et de bonté, qui m'observait. Je crus un moment qu'il s'agissait de l'esprit de la renarde adulte qu'aurait été Générosité si elle n'était pas morte. Je me trompais, mais pas de beaucoup.

Elle prend la parole. Que dit-elle? Je n'entend aucun son et elle de remue pas les lèvres, mais ses mots parviennent directement dans mon esprit.
"Je suis Combattante, la mère d'Orchidée et l'ancienne chef de l'ancien clan du Sapin. Approche Vérité! J'ai à te confier une mission. Vois tu cette clairière? Ici autrefois se réunissaient quatre clans de renards, ue fois par lune, et sur se rocher grimpaient ceux qui devaient s'adresser aux autres. Les chefs, généralement. Ici, il y a peu de temps encore vivaient quatre clans de renards. Nous vivions en bonne intelligence, et, bien que formant des clans distincs, nous nous entraidions. Et je ne parle pas ici de la solidarité entre membres du même clan. Nous étios tous comme les membres d'une grande famille. Hélas ce temps n'est plus. Des guerres ont éclaté et ont déchiré les clans. Pour de futiles vanités, nous avons rompu la paix. Par la suite, des rivalités intestines ont déchiré nos clans de l'intérieur. Même à l'intérieur des clans naissaient des conflits. Il ne s'agissait plus de simples disputes ou de divergences d'opinion, mais de véritable haines. Ces guerres et ses conflits nous ont mênés à notre perte. Ensemble nous étions forts. Séparés nous avons été annéantis. Nyx, le chat-serpant aux pouvoirs si puissants, veut le pouvoir et aime le sang. Il a profité des conflits fratricides qui détruisaient notre solidarité et en a profité pour nous massacrer. Nos guerres et nos combats nous ont peudus. Tu dois empêcher que l'histoire se reproduise. Tu dois empêcher que les clans de chats de l'île ne soient détruits par Nyx comme nous l'avons été. Tu dois empêcher que des guerres n'éclatent entre les clans, les fassant oublier que Nyx est le vrai ennemi, le vrai danger. Telle est ta mission. si nous t'avons choisis pour la mener, c'est parceque les valeurs de paix et de fraternitéque nous te demandons de défendre, tu les porte déja en ton coeur. "

C'était vrai. En observant les chats de clan, j'avais constaté que leurs guerres étaient souvent, ou plus exactemment toujours basées sur des motifs bien futiles. Le vol, réel ou immaginaire de deux ou trois campagnols bien maigres, valait il de faire couler du sang, de briser la paix et de séparer des amis de différents clans. Celà me paraissait ridicule, stupide. Et lorsqu'un clan , qui traversait une période difficile avait besoin provisoirement d'une ou deux longueurs de queue de territoire, pour éviter que ses chatons ne meurent de faim, ne valait-il pas mieux discuter que de sortir ses griffes. Autant, j'avais toujours voué à la discution et à la diplomatie une affection et un respect immance, autant je mésaimais la violence et haïssait les guerres. Quand à la brutalité gratuite, et aux guerres provoquées par la soif de pouvoir et l'envie d'écraser un ennemi qui ne ous avait rien fait, elles me dégoutait, me révulssaient, m'écoeuraient. Je ne les supportais pas.

-Est ce que cela signifie que je dois accepter la proposition du chef de clan de la Pénombre?

-Tu es libre, Vérité. Je ne dispose pas du pouvoir de t'imposer ta vie, et même si j'en disposais, je ne l'utiliserai pas. Tu peux mener cette mission comme tu l'entends. Tu peux même la refuser. Je ne te cache pas cependant que je préfèrerai te voir devenir membre du clan de la Pénombre.

Derrière elle se tenaient les membres des quatres clans. Ils étaient apparus, silencieusement , pour soutenir la chef dans sa demande. Que pouvais-je répondre? Mon coeur et mon esprit étaient partagés entre cette mission, l'envie de retrouver mon vrai père , et de l'autre côté, mon attachement à ma famille adoptive, et ma méfiance vis à vis des clans. Je me réveillais.

Cette conversation me troubla. Au début, je ne souhaitai pas en parler, à Ruse et à Patience, mais nous sommes trop proches les uns des autres pour nous mentir. Ils virent que je leur cachais quelque chose et m'accablèrent de questions. Je finis par céder et leur racontai tout. Nous passâmes des heures à réfléchir et pour finir, prîmes la décision suivante: il était mieux sans doute que j'intègre le clan, afin que je mène à bien la mission qui m'était confiée, d'autant plus que, si je réussissait, ma victoire serait la vengeance d'Orchidée et de Générosité, intégrer le clan me permettrait également de chercher et peut-être  retrouver mon père naturel. De plus, rien ne nous empêchais de continuer à nous voir à l'insu des clans.

Une lune après notre rencontre, je me rendis la même forêt que l'autre fois. malgré les paroles réconfortantes de ma mère, je me rongeais les sangs, un peu plus nerveuse à chaque pas. Ma vie allait prendre un tour nouveau, mais j'ignorais s'il serait positif ou négatif. Je m'arrêtais quelques instants pour me lécher et lisser mon pelage. autant faire une bonne impression devant le chef de mon futur clan et ne pas avoir l'air d'une folle déguenillée. Les paroles d'Orchidée tournaient en boucle dans ma tête:"Il y a dans la vie des instants de vérité à ne oas louper: ils conditionneront toute ton exsistance."Assurément, c'était l'un d'eux. J'arrivais enfin au pied du saule pleureur.

Ils étaient là. Ils m'attendaient. Je sentis ma gorge se nouer. le chef s'avança et demanda:
-As tu pris ta décision?
-J'accepte de devenir un membre de votre clan.

Ce soir là, je dormis pour la première fois dans le camp du clan. Etoile Perdu m'avait déclaré: "Il te faudra un rang, et un nouveau nom, plus conforme à nos traditions. Je m'en occuperai demain. Le landemai, lorsque je me réveillais, il faisait déja jour. Je cherchais le chef, en vain. On m'avertis qu'il était chez la guérisseuse. Je cherchais longtemps sa tanière, et me perdis plusieurs fois. Finalement, un guerrier un peu plus compatissant que les autres, ou simplement plus agacé que je traine dans les pattes des autres et gêne tout le clan, finit par m'indiquer où elle se trouvait.

La tanière de la guérisseuse était assez spacieuse, mais ce grand espace était rempli d'herbes et de baies de toutes sortes. Penché sur les flancs du chef, où l'on pouvait voir une vilaine blessure, elle ne s'apperçut tout d'abord pas de ma présence. je luiproposai mon aide. Elle fut, je crois, assez soulagée: alors qu'il pouvait y avoir jusqu'à deux guérisseuses par clan, et deux apprentis, elle était seule à assumer se rôle. Elle m'envoya quérir quelques plantes pour soigner la blessure du chef. Je les connaissais toutes, et mêmes quelques autres de même utilité. Je retrouvais les emplacements avec facilité et lui rapportais en un temps de record. Elle fut stupéfaite.

Malheureusement, mes efforts et son travail ne suffirent pas. L'une de ses blessures du combat lors duquel je l'avais rencontré s'était rouverte et infectée. Après trois jours passés chez la guérisseuse, il perdis sa dernière vie, et s'éteignis. Ses dernières paroles furent pour moi: "Je ne regrette point de t'avoir proposé de devenir l'une des nôtres. Tu est promise à un destin hors du commun. Je l'ai senti en toi dès que je t'ai vu."

Comme le veux la tradition dans les clans, c'est son lieutenant qui le remplaca. Aube Lointaine se rendit en terre sacrée avec la guérisseuse, y reçut ses neuf vies et devint chef sous le nom d'Etoile Mordante. Il nomma ensuite un nouveau lieutenant, le fils ainé du précédent chef. Le nouveau meneur devait respecter la promesse que m'avait fait son prédessesseur de m'intégrer dans le clan, mais il ne savait comment.

Durant une  lune à peu près, je restai dans le clan, comme une étrangère, officiellement acceptée, mais sans place définie, et dans la méfiance ou la froide indifférence de la quasi-totalité du reste du clan. seul deux personnes m'acceptèrent réellement. La première était Candeur Mentholée, la guérisseuse. Je passai presque tout mon temps dans sa tanière à l'aider. Je triais les herbes, allait en chercher lorsque les réservent s'amenuisaient, soignaient de temps à autres quelques blessures peu graves et l'assistait lorsqu'il fallait régler un problèbme plus sérieux. J'appris beaucoup grâce à elle, et je lui appris également les plantes utilisées par les renards. Elles nous permirent parfois de sauver des chats, dont la pénurie de telle où telle espèce d'herbe médicinales mettait en danger. Certains  critiquèrent que l'on utilise pour des chats ce qui soigne des renards. Je ne l'ai jamais compris. Chacun à ses méthodes, les miennes avaient l'aventage d'être efficaces. De temps à autre, nous parlions également de nos visions. Les guerriers de jadis lui envoyaient en effet de temps en temps des messages par l'intermédiaire de ses rêves. ce n'était pas étonnant: elle était guérisseuse. De temps à autre, je posai aux ombres des qestions pour préciser ses visions, qui étaient souvent floues. Mes visions étaient alors bien moins puissantes que celles que j'ai aujourd'hui.

Je connaissais les plantes médicinales, je savais soigner les blessures, et j'avais des visions. Le clan manquait de guérisseurs. Candeur Mentholée me proposa de devenir son apprentie. Je refusai. Je savais qu'il arrive bien souvent à un guérisseurde voir, malgré tous ses efforts, mourrir ceux qu'il soigne. Cette situation, je l'avais déja vécue à la mort de Générosité. Je ne voulais pas la revivre, car je savais qu'à chaque fois que cela se produirait, je repenserai à ses douloureux moments. Je le lui dis. Elle me compris et n'insista pas.

En ayant refusé d'emprunter la voie de guérrisseuse, je m'étais, de facto, destinée à celle de guerrière. Mais je ne connaissais ni le code guerrier, ni les frontières, ni les techniques de chasse des chats de clan. Je devins donc, sous le nom de Nuage de Faucon, l'apprentie de Queue Cendrée, le père adoptif de Morsure Ténébreuse,  la deuxième personne dans le clan, après Candeur Mentholée, à m'avoir  accordé son amitié.Il m'appris tous ce qu'il connaissait comme techniques de combat, il m'enseigna le code du guerrier, et me fit découvrir le clan, les membres, et le territoire du clan de la Pénombre.

Un jour, entre deux leçons, il me conduisit à l'orée de la forêt, à le limite entre les grands arbres magestueux et les sombres marécages. Durant un long moment, sans mot dire, nous longeâmes ce chemin, entre la mousse aux pieds des arbres, et la boue des sables mouvants. Finalement, nous parvîmes là où il voulait me conduire: à la pointe du territoire, à sa limite avec les terres de l'Ouragan. Cet espace était assez surélevé par rapport au reste de l'île , ce qui garantissait à cet endroit un paysage exceptionnel. On voyait les marécages, la lande, la forêt, avec les saules, les cèdres et les hêtres du territoire de la Pénombre, mais également, au loin les palmiers, de la jungle luxuriante du clan tropical. On entendait le doux murmure de ce clair ruissaux qui traversait l'île, et donnait son nom au clan du Torrent. Queue Cendré m'expliqua que ce lieu était, sur tout le territoire du clan, et peut-être même sur toute l'île, celui qu'il préférait. Selon lui, il illustrait parfaitement bien le fait que les différences entre les clans n'empêchaient pas forcément une amitié, ou du moins une bonne entente entre eux , et que la beauté de cette union devait combattre la laideur des ambitions de Nyx. Ce discours faisait étrangement écho à celui de Combattante, et il était empli d'une profondeur et d'une sagesse indéniable.

Queue Cendrée approfondit également mes connaissance en matière de philosophie, de discours et de politique, en plus de me gratifier d'un enseignement martial. Nous étions très proche l'un de l'autre, et ne nous cachions rien. Ou presque. Je le voyais parfois quitter discrètement le camp en pleine nuit, et revenir, enveloppé d'une forte odeur de marécage, signe qu'il avait tenté de dissimuler sur son pelage une odeur compromettante. J'aurais pu l'accabler de questions.  J'aurais pu interroger les ombres. Je n'en fis rien. Après tout, il avait le droit d'avoir, comme tout le monde ses petits secrets.  Je lui avais bien caché que je continuais à voir Ruse et Générosité en cachette du reste du clan. En réalité, je supposait qu'il avait trouvé l'amour dans la présence d'une jolie membre d'un clan ennemi. Le code guerrier condamnait ses relations, certes. Mais, si je le respectais, rien ne m'empêchait de le critiquer parfois. Il y a une différence entre le droit et le bon droit. Je le savais loyal, et ses amours interdits n'y changeaient rien.

Nous nous entendions très bien. Sa mort me dévasta. Certes, moins que celle de Générosité ou d'Orchidée, ais je 'étais identifié presque un père en lui. Il m'avait  toujours traité avec gentillesse et affection, et m'avais enseigné tout son savoir faire, tant pour la chasse et le combat que pour la philosophie et en politique. Il était certes fort peu probable qu'il le fusse par le sang, et je n'étais pas sa fille adoptive, contrairement à Morsure Ténébreuse. Mais cela pour moi importait peu, en tout cas moins que sa bonté. Morsure Ténébreuse n'eut pas le temps de s'appesantir sur le chagrin causé par cette mort qui la laissait une nouvelle fois orpheline. Elle fut, presque aussitôt nommée lieutenante, car l'ancien venait de mourir, victime d'une épidémie.

C'est par hasard, en refaisant le chemin qui menait à cet endroit empli de souvenirs, où quelques lunes plus tôt il m'avait dis sa haine des guerres, inutiles et sanglantes, et son amour de la beauté de la paix, que je découvris cette fantastique grotte à ciel ouvert, où j'interroge désormais les ombres. Elle est bien plus belle et lus pratique. Mon pouvoir s'en est montré décuplé. Elle était dissimulée par une haie de ronces, mais un passage souterrain passait sous le buisson. Sans ma facination pour les terriers, fruit de mon adoption par des renards, je ne l'aurais jamais trouvée.

La première question que j'y posais aux ombres, fut dirigée sur la mort de mon mentor. Je voulais savoir se qui s'était réellement passé, car si de nombreuses rumeurs circulaient, aucune ne satisfaisaient ma soif de vérité. Je le vis discutant avec Nyx. Je le vis jouer un double jeu qui petit à petit se renversait. Je le vis mentir de plus en plus souvent à Nyx  afin de nous protéger.

Il fut enfin décidé que j'allais être nommée guerrière. Mon apprentissage avait duré cinq lunes au lieu des sept règlementaires. "Tu apprendras sur le tas, du moins si tu es vraiment digne des nôtres, c'est à dire si tu est travailleuse et volontaire". J'étais travailleuse. Ma volonté était sans faille. Je me croyais digne d'être une guerrière du clan de la Pénombre. J'apprendrais, n'en déplaise aux râleurs et aux mal-embouchés.

La veille de la cérémonie, j'allai voire le chef et lui demandai: " Comment comptes tu me nommer?" La question apparament n'avais pas été résolue, mais ne le tourmentai guère. Il me répondit, évasif et indifférent: "Je l'ignore encore. Je penses reprendre ton nom de naissance et de le modifier un peu afin qu'il devienne un vrai nom de clan. Cela devrait donner quelque chose du genre Oeil de Faucon, Faucon Brave, Tempête de Faucon,Oeil de Tempête..."  Il haussa les épaules. Je ne répondis rien, mais je réfléchis beaucoup, et à l'aube, après avoir en moi-même longuement débattu, j'avais pris une décision.

Il me fit monter sur le promontoire auprès de lui. Mon coeur battait la chamade.Il battait si vite et si fort que je craignis un instant que le clan tout entier l'entende et de me trouve ridicule. Comme il était d'usage en de pareilles circonstances, il débuta la cérémonie par un hommage à son prédesseseur, qui m'avait proposé d'intégrer le clan, puis par un éloge funèbre à mon ancien mentor.
-Nuage de Faucon, tu t'es entrainée dur pour comprendre les loies de notre noble code. Queue Cendrée, puisse son âme trouver la paix parmi les membres du clan Oublié, a fait du bon travail avec toi. Je suis certains qu'il serai heureux et fier d'être ici aujourd'hui. Jures tu de respecter nos loies et notre code, d'être loyale et fidèle vis à vis de ton clan?
-  Devant les membres du clan Oublié, moi, Nuage de Faucon, jure sur mon honneur et sur ma vie de respecter les loies du clan, de me montrer digne de l'apprentissage que j'ai reçu de Queue Cendrée, de protéger et de défendre le clan et cette île etse habitants même au péril de ma vie, ainsi que les valeurs de courage, de noblesse, d'entraide, de paix et d'honneur. Je jure de respecter la vie sous toute ses formes, et de ne pas priver aucun être vivant, quel qu'il soit, de sa vie, de son itégrité physique et mentale, de même qu'à sa dignité, et ne tuer que si la necessité m'y oblige. Je jure de respecter les idées, les croyances et les opinions de chacun, et ne ne porter atteinte à la liberté de personne. Je jure de ne jamais commetre de crimes ni de sacrilèges. Je jure de secourir tout personne en détresse, même s'il ne s'agit pas d'un membre de mon clan. Je jure de m'employer de toutes mes forces à assurer la prosperité, la paix, le bonheur et la justice dans mon clan. Je jure de ne laisser personne comettre de crimes ou d'injustice si je peux l'en empêcher.
-Nuage de Faucon, à partir d'aujourd'hui, tu te nommera ...
Je toussotai légèrement. Il s'interrompis et me fixa.
-Qu' y a t'il ? As tu une question? Une réclammation peut être?
-Oui c'est cela, une réclammation.
Sans écouter les murmures choqués qui s'élevaient de la foule je poursuivis:
-Contre les loies du clan et du code guerrier, bien que je les respecte car elle sont justes et justifiées, et car comme les arbres d'une forêt, permettent aux clans de rester debout même lorsque le vent souffle, je demande à choisir moi même mon ppropre nom. Je voudrai m'appeler Oeil de Vérité, en souvenir de quelqu'un qui n'a pas survécu à son premier combat.
Il y eut un silence. Un ange passa. Un deuxième le suivit. Un troisième s'appretait à pointer son nez, quand retantit une voix claire
-Oeil de Vérité! Oeil de Vérité!
C'était Morsure des Ténèbres qui venait de parler. Je lui jettais un regard reconnaissant. Mon coeur bondit dans ma poitrine lorsque, à sa suite, le clan entier, à l'exception des conformiste, des ronchons, et de ceux qui me haissent répètairent:
-Oeil de Vérité! Oeil de Vérité!
Admirable et fantastique Morsure des Ténèbres, ma chère meilleure amie pour l'éternité, tu viens une nouvelle fois de me sauver la vie.


Deux lunes plus tard, je devins le mentor de mon premier apprenti, Nuage Perdu, qui devint guerrier sous le nom de Lumière Perdue, puis ensuite d' Espoir Perdu, lorsqu'il perdit  en partie l'usage d'une patte lors d'un combat, ce qui ruinait à jamais ses chances de devenir un habile guerrier, pensa t'on. Je passais des jours et des jours à l'entrainer et à l'aider, bien que je ne soit plus son mentor, utilisant les techniques de chasse et de combat des félins de clan, mais également celles que m'avais enseigné Orchidée, en les adaptant à son infirmité, afin qu'il puisse tout de même être un aussi bon combattant et guerrier qu'il est possible de l'être sur trois pattes.

Je ne l'ai jamais dit à personne, mais l'une de mes motivations, l'une des raisons qui m'a poussé à le soutenir sans jamais renoncer, même au début, lorsque les résultats étaient désastreux, était qu'en le regardant s'acharner à recommencer encore et encore des exercices douloureux et ardus, sans aucun résultats, mais en gardant un courage et une volonté sans faille, alors qu'il aurait été si facile d'abandonner et de se laisser aller au désespoir, je ne pouvais m'empêcher de penser à Générosité, si faible et si malade, lutter avec rage contre le venin qui voulait lui prendre la vie et tenter de voir un soleil derrière le rideau imperméable de nuages gris qui bouchait l'horison et l'espoir, alors que beaucoup de ges sans doute, dans pareille situation, aurait abandoné face à la douleur et se serait laissé mourrir. Et bien souvent dans cette dure période, je regardais les étoiles briller dans l'obscurité de la nuit, et je demandait à voix haute à Générosité de m'accorder le courage nécessaire pour le soutenir. Je crois qu'elle m'a écouté, car souvent, la nuit, je la voyais en rêve, apparaître au milieu d'une lande déserte et me dire quatre mots, toujours les mêmes:"Je veille sur toi."

C'est à peu près à la même période, que l'ancien chef mourrut, laissant son poste à ma meilleure amie, Morsure Ténébreuse, qui devint alors Etoile Ténébreuse, par la volonté du clan Oublié, et sous les acclamations du clan de la Pénombre tout entier...


Dernière édition par Oeil de Vérité le Mer 13 Juil - 0:07, édité 15 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Modo CB faileuse pro ♥
Messages : 113
Messages de RP : 41
Date d'inscription : 11/06/2015
Age : 13
Localisation : Probablement devant mon ordi en train de bouffer :/

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
50/200  (50/200)
Sexe de votre chat: Femelle
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Lun 27 Juin - 18:58

Il y a un truc qui me perturbe dans ta fiche, tu as le même pouvoir que moi, les visons. Oui je suis chiante x')

_________________
Les souvenirs du cœur sont souvent les meilleurs



Auzi'
Spoiler:
 

Merci aka

Perle de Lune:
Spoiler:
 

Merci Coeurou
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Fonda Sadique Pro
Messages : 221
Messages de RP : 64
Date d'inscription : 11/06/2015
Age : 14
Localisation : Dans le monde, quelque part, à flemmarder ou à dessiner...

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat:
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Lun 27 Juin - 21:37

En fait, d'après ce que m'a expliqué Oeilou, c'est plus de la divination avec les morts, tu sais un peu comme les mythes spirituels sur les personnes entrant en contact avec les esprits pour qu'ils leurs donnent des réponses à leurs questions. Enfin, je epux me tromper, mais j'ai compris que c'était ce genre de principe ;D
Enfin, Oeilou t'expliquera plus précisément si je me suis gourée, de toutes façons X)

_________________
Venez tous au Clan de la Pénombre! C'est giga-chouette! Non, je blague, c'est pas ma signature ça. ^^



Que ce soit dans la vraie vie ou sur un champ de bataille, ce sera toujours la  personne la plus proche de toi qui te blessera le mieux
CA, c'est ma signature! /BAM/

Ténébrou by Lunou :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 221
Messages de RP : 29
Date d'inscription : 20/03/2016
Localisation : Dans tes pires cauchemars

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat: Femelle
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Lun 4 Juil - 0:29

Suite de l'histoire:

C'est à peu près à la même période, que l'ancien chef mourut, laissant son poste à ma meilleure amie, Morsure Ténébreuse, qui devint alors Etoile Ténébreuse, par la volonté du clan Oublié, et sous les acclamations du clan de la Pénombre tout entier. Elle choisit comme lieutenant Illusion de Poussière, qui jouit d'une grande popularité dans le clan, et également auprès de plusieurs membres des autres clans. Cette popularité, universelle ou quasiment, je ne l'ai jamais eue. J'ai des amies, nous sommes notamment unies, Liberté Noire, Etoile Ténébreuse et moi, par des liens de confiance et de solidarités très forts. Comme je l'ai déjà dit, nous somme liés par l'amitié, la famille, l'histoire, et de nombreux secrets et quêtes communes, ce qui n'est pas rien, surtout à notre âge. Oui, je me considère encore, et mes deux amies de même puisque nous avons à peu près vu le même nombre de lunes s'écouler, comme jeune, et notre vie comme encore à vivre, du moins en grande partie. Mais avoir des amies ne signifie pas être bien vu par tout le monde. Sur cette île, et même au sein de mon propre clan, de nombreux chats se méfient de moi, et certains me vouent même une haine farouche. Cela est dut en partie à mon histoire, car certains voient d'un très mauvais oeil que chats et renards puissent vivre en parfaite harmonie, mais également à mon caractère et à mes opinions, que je n'hésite jamais à exprimer. Mais si l'on me craint et l'on me déteste, c'est aussi parfois à cause de mon pouvoir, car si il n'est pas forcément très utile dans un combat rapproché, il peut quand même causer chez mes ennemis de gros dégâts. La vérité est une arme puissante...

Par la suite, je suis devenue maître des ténèbres. Depuis mon entrée dans le clan, ce poste m'avais toujours attiré, comme si une force en moi y sentait d'instinct que c'était mon destin. Je sentais autour de ce poste, une aura de mystère qui lui conférait un immense charme. Si je suis devenue maître des Ténèbres, c'est également pour  mieux servir mon clan. Il n'y avait en effet à cette époque dans le clan de la Pénombre que deux maîtres des Ténèbres: Orage Sombre et Faucon Noir, le père, et le fils. Je devins la troisième. Peu après, Orage Sombre mourut, tué par une mystérieuse maladie. Je fus très affligée par sa mort, car je lui devais beaucoup: il m'avais tant appris, il m'avais tant aidé à développer mon pouvoir. Mais mon chagrin ne fut rien à côté de celui qu'éprouva Faucon Noir, qui perdait non seulement son mentor, mais aussi son père qui était, le pensait-il, le dernier membre vivant de sa famille, sa mère étant morte depuis fort longtemps. C'est alors qu'il se découvrit, par hasard ou quasiment une soeur, une demi-soeur plutôt, née du même père que lui, mais d'une mère guerrière d'un autre clan, du clan Tropical en l'occurrence.

Je ne voulus pas comettre de nouveau la même erreur, qui m'avais jadis caché le danger que courrais mon mentor. Malgré mes rétissences, je suivis par l'intermédiaire des ombres les rencontres avec sa demi-soeur, Plume Noire et  quelque temps plus tard, son amour brûlant, puis sa rupture forcée et déchirante avec la demi-soeur de sa demi-soeur, Plume d'Or. Ce qu'ils faisaient étaient contraire au code guerrier, mais je ne les jugea pas, je ne les dénonçais pas, je fis comme si je ne savais rien même, surtout peut être face à lui. Cependant il le devina. Un soir, il me pris à part et m'entraîna loin  du camp, au milieu des marécages, sous le châtaigner doré, et, après s'être assuré que personne ne nous épiais demanda:
- Tu as deviné n'est pas?
- Deviné quoi?
- Que depuis un peu plus de deux semaines je retrouvais régulièrement ma soeur à la frontière, en cachette de nos deux clans.
J'aurais pu mentir et feindre l'ignorence, mais je n'avais aucune raison de lui cacher la vérité:
- Je ne l'ai pas deviné, je l'ai vu dans les ombres.
- Je sais que ce que je fais est éminamment condanable, mais...
Je l'interrompis au milieu de sa culpabilisation.
-N'ai crainte, je ne te dénoncerai pas. Pourquoi le ferai-je d'ailleurs? Tu le sais bien, je ne fais pas forcémment beaucoup mieux lorsque je vais en cachette retrouver Ruse et Patience de temps à autre. Mais cela ne fais pas de moi une traîtresse, pas plus que voir ta soeur ne fais de toi un traître. Le code du guerrier nous enseigne de ne pas tromper notre clan et de le défedre. Il ne nous interdit pas d'avoir des sentiments, ni notre libre arbitre... L'opinion des lois compte, mais dans un une telle situation, elle ne doit pas étouffer les murmures de ton coeur. Je pense ...que chacun sur cette terre doit être maître de sa vie, et que notre destin est celui que nous voulons bien nous forger, au milieu des épreuves et des larmes. Les barrières exsistent partout, mais les pires sont celles que nous nous construisons nous-même pour nous protéger de nos ennemis, alors qu'elles ne font que de nous enfermer avec eux, et qui plus est, nous privent de notre liberté.

Quelques lunes plus tard il mourrut. Il était parti chasser seul en forêt, et s'était fait attaquer par des aigles. Sa demi-soeur, qui entre temps avait été chassée par son clan, qui avait découvert leurs rencontres, avait tenté de le sauver, en vain. Elle l'avait ramené au clan, couvert de graves blessures, dont par la suite il était mort. Toutes les deux pleurant des larmes silencieuses, nous avons assisté à ses derniers instants. Je venais de perdre en lui un ami, un confident et un formidable binome dans nos missions, notamment lorsque celles-ci consistait à aider un membre du clan à dévelloper ses pouvoirs.

Liberté Noire, car son exil lui avait fait changer de nom, devint maître des ténèbres à la place de son frère.  Elle possédait des pouvoirs simillaires, à la différence qu'au lieu de créer des illusions de lumière et d'ombres, elle créait des illusions de feu. Nous avons dû nous soutenir mutuellement pour ne pas succomber au chagrin causé par la perte de Faucon Noir. Je lui ait appris tout ce que son père et son frère m'avaient appris sur la maitrise des pouvoirs, et également ce que je savais pesonnellement. Nous sommes rapidement devenu des amies inséparables.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Fonda Sadique Pro
Messages : 221
Messages de RP : 64
Date d'inscription : 11/06/2015
Age : 14
Localisation : Dans le monde, quelque part, à flemmarder ou à dessiner...

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat:
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Lun 11 Juil - 18:28

Fini? Ah oui, et aussi, y'a une incohérence au niveau du nom de l'ancien chef, parce que moi dans ma fiche c'est Etoile Mordante et dans la tienne Etoile Perdue, donc faudrait changer X)

_________________
Venez tous au Clan de la Pénombre! C'est giga-chouette! Non, je blague, c'est pas ma signature ça. ^^



Que ce soit dans la vraie vie ou sur un champ de bataille, ce sera toujours la  personne la plus proche de toi qui te blessera le mieux
CA, c'est ma signature! /BAM/

Ténébrou by Lunou :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Messages : 221
Messages de RP : 29
Date d'inscription : 20/03/2016
Localisation : Dans tes pires cauchemars

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat: Femelle
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Mer 13 Juil - 0:12

Oui, oui, c'est fini.
J'ai corrigé le nom du chef. A part ça, tout est ok?
Au moins, ce n'est pas trop court. (enfin, je crois...)
Je mettrai mon avatar demain.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Fonda Sadique Pro
Messages : 221
Messages de RP : 64
Date d'inscription : 11/06/2015
Age : 14
Localisation : Dans le monde, quelque part, à flemmarder ou à dessiner...

Feuille de personnage
Points de vie:
100/100  (100/100)
Expérience au combat:
200/200  (200/200)
Sexe de votre chat:
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   Ven 15 Juil - 10:21

Validush, tout est bon d'après moi~ ;D

_________________
Venez tous au Clan de la Pénombre! C'est giga-chouette! Non, je blague, c'est pas ma signature ça. ^^



Que ce soit dans la vraie vie ou sur un champ de bataille, ce sera toujours la  personne la plus proche de toi qui te blessera le mieux
CA, c'est ma signature! /BAM/

Ténébrou by Lunou :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité   

Revenir en haut Aller en bas
 
Voir à travers les illusions: Oeil de Vérité
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Marche à travers les ténèbres de la Jungle
» Un retour dans le passé (pv)Korîs
» Vision cauchemardesque [Pv : Dark_Sky (Sora) et Oeil d'Argent]
» Clin d'oeil à Moustique...
» Veut voir Abdel mais tomber sur Nirina (Pv elle)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Time of warriors :: Vos personnages :: Présentations :: Présentations validées :: Clan de la Pénombre-
Sauter vers:  
Four SeasonsUne Guerre Sans FinVous ? Vous ?
Never Utopia ♥