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 Les végétaux ne sont pas simplement des outils de guérison, ce sont aussi des êtres vivants. [Libre]

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MessageSujet: Les végétaux ne sont pas simplement des outils de guérison, ce sont aussi des êtres vivants. [Libre]   Mer 21 Déc - 21:22


Il faut profiter de chaque instant, même les pires...


Mes petites pattes marchaient machinalement pour arriver dans une zone calme, une zone de tranquillité, d'apaisement. Une vague d'émotion me submergea. Je décida donc de m'enfermer dans mes pensées pour remettre au clair tout ça. Pour que tout sois clair pour moi.

Mes yeux bleu se fermèrent puis se ré ouvrirent avec une pointe de détermination. Quelques fleurs se trouvaient ici, de très belle fleur, elles étaient à la fois élégante et gracieuse. Je me pencha délicatement vers elles. Une toute petite parmi elles étaient là au milieu des autres. Je la toucha du bout de la queue et elle se mit à pousser, à présent adulte elle était.... Magnifique. Comme le paysage environnent. Des palmiers verdoyant un peu partout. Tout ça dans une clairière illuminé par le soleil qui se faisait de plus en plus rare. Les doux rayons de celui ci faisaient luire mon pelage, pelage qui était gris tacheté de rond gris foncé-noir. C'était comme ci mon pelage était couvert de perle, un gris perle qui scintillait au contact de la lumière.

Une petite silhouette fine parmi des palmiers d'une hauteur spectaculaire, je paraissait bien petite à côté d'eux. On aurait dit qu'ils étaient royales, une royautés splendide et extraordinaire à la fois. Une petite lueur d'admiration briller au fond de mes yeux bleu. Yeux qui contemplaient inlassablement la clairière tout en se fermant de temps à autres pour au final se ré ouvrir.

J'huma la douce air de la clairière quand une odeur succulente me vint aux narines. L'odeur du gibier. Un petit campagnol vagabondant, je me jeta sur lui en le tuant. Un campagnol supplémentaire fais toujours du bien.
J'entendit les buissons bouger, je me retourna en lachant la proie. Je retroussa les babines et grogna surprise.





(c) Kira pour Never Utopia

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MessageSujet: Re: Les végétaux ne sont pas simplement des outils de guérison, ce sont aussi des êtres vivants. [Libre]   Mer 21 Déc - 21:44

Murmures Sylvestresft. Fleur de Cerisier
Ses griffes cliquetèrent sur l’épaisse couche de glace. Ombre parmi les ombres, seul la légère colonne de son souffle dans l’air ambiant signifiait encore sa présence. Dans le murmure du vent, sa toison d’argent semblait dessiner les minces courants de la brise. Immobile, son être tout entier s’était tut. Il écoutait.
Les voix de ce torrent, prisonnier des glaces. Les chuchots, futiles mélopées d’âmes livrées au courroux du froid, d’une rivière asservie par le givre. Chaque esprit tourmenté, chaque appel incertain d’un être livré aux ténèbres de l’hiver, l’attirait davantage. Elles étaient là, Ils étaient là. Toutes ces présences qu’il avait appris à oublier, à mépriser. Tout ces souvenirs, qui, lançant leurs assauts sur sa mémoire, hantaient ses songes. Il voulait céder, présentant ses moindres faiblesses à ces damnés des glaces. Ces chaînes de méprise, auxquelles il s’était si souvent rattaché, semble brisées. Sous le linceul de ses yeux de givre, la silhouette d’un être chéri s’affichait peu à peu. Il le voyait; l’entendait, murmure et écho de ses pensées. Reflet parmi les reflets, miroir parmi les miroir, il lui apparaissait, être divin berçant la valse de ses émotions. Focalisé sur ses prunelles de feu, l’aveugle l’observait. Il se souvint, de ce regard de braise qu’il n’avait jamais su connaître, de cette voix, futile mélodie, dans la hutte du guérisseur. Un seul mot deux syllabes. Ce nom, cette appellation, hantait ses songes, ténèbres rongeant son âme, ressassant sans cesse l’héritage funeste qui était sien.
Il avait payé sa vie par la mort. Il avait conquis son destin par le passé. Avait triomphé du sang par le sang. Chaque étincelle de son être avait été celle d’un autre. Chaque chose qu’il avait prise, chaque seconde qu’il avait volé, avait été offerte par un autre. Lui, lui qui dévorait ses rêves, lui qui, de ses prunelles flamboyantes, posait, en chaque instant, la chaleur de son amour sur l’enfant maudit qu’il avait été et serait à jamais. Lui, le juste, le bon, le brave. Lui, versant la dernière de ses larmes, offrant à son fils mutilé l’ultime rose de son sang, lui, agonisant pour un espoir incertain. Lui qui lui avait offert l’avenir qu’il n’avait jamais envisagé. Son nom s’échappa, unique héritage du spectre d’argent, de la prison de ses lèvres.
Syuna
Le jeune félin darda ses prunelles de givre sur l’horizon. A travers les brumes matinales, un corbeau d’obsidienne se dressa, silhouette de jais sous les arbres squelettiques de l’hiver. S’ébrouant brutalement, l’enfant damné se redressa et s’éloigna, d’un pas assuré, du torrent gelé. Son regard dénué d’expression, voile translucide d’yeux inutiles, pointait vers un horizon imprécis. Cheminant sous la cage des branches ténébreuses, fantôme d’argent, Rain balaya de la queue les quelques brindilles sur son sillage. ll n’avait espéré aucune destination, et avait laissé son esprit vagabonder où bon lui semblait. Anticiper la route à venir lui permettait d’écarter les sombres tourments de son âme. Il sentit distinctement se froisser, sous ses coussinets d’ardoise, une minuscule primevère. Jetant sur le misérable être un regard glacial, le spectre d’argent stoppa un instant sa marche pour s’intéresser à l’individu. Frêle silhouette, affrontant l’hiver par la simple force de ses convictions, elle s’efforçait de survivre aux assauts du froid. Rain eut un sourire méprisant, avant de piétiner, sans remords, cette fleur d’espoir.
Ce furent les Terres Tropicales qui accueillirent son sillage d’argent. Chassant la glaciale étreinte du vent sur ses flancs, le soleil caressait à présent sa toison d’acier. Un murmure de protestation parcourut le jeune félin. Les rayons de l’astre solaire l’indisposait. Chaque parcelle de son histoire, chaque pensée qui était sienne, semblait s’exposer à la totalité de son environnement. L’apprenti du Torrent réprouvait un tel sentiment. Il était le seul à connaître son entourage, sans que personne ne sache rien de lui. Nul autre être ne pouvait prétendre à ce titre. Réprimant un grondement, le spectre d’argent fila, ombre d’ardoise sous les immenses palmiers Tropicaux. S’élançant, peu à peu, à plus grandes foulées, l’aveugle laissa ses sens le guider. Evitant consciencieusement quelques racines, l’individu parcourut la Forêt comme bon lui semblait, semblant tenter de distancer le soleil hivernal.
La présence de végétaux en trop grand nombre le contraint à réprimer son élan, et le novice adopta un pas plus tranquille. Chassant quelques feuilles de sa fourrure étincelante, il opta pour un trajet plus calme. Guidant ses pas jusqu’à une brèche dans la frontière végétale, l’enfant maudit apparut alors pleinement au souffle ardent de l’astre solaire.
Il prit alors conscience d’une présence, discrète, invisible, peut-être, mais qu’il percevait sans mal. Dardant les flèches de ses prunelles sur la mince silhouette d’un de ses comparses, Rain s’approcha à pas feutrés. Lorsqu’il se juge à bonne distance, le jeune félin daigna s’arrêter, et s’assit. Ce fut, au bout d’interminables secondes, que l’autre lâcha un grondement. Battant de la queue, le spectre d’argent fixa longuement sont adversaire. Une femelle Tropicale, appartenant à la même fonction que lui. Elle empestait les plantes médicinales, affectant grandement les sens surdéveloppés de l’apprenti. Percevant le regard de l’étrangère sur son être, il siffla.
- Toute proie apprend de ses erreurs; chaque souffle, chaque murmure, sera, tôt ou tard, condamné. Il m’avait paru bien trop simple qu’un membre clanique puisse encore être surpris par l’un de ses comparses. Votre butin vaut-il donc mieux que vous, guérisseuse Tropicale ?
HS ::
 




Fiche par Illusion de Poussière <3


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